NOTRE ROLE


L'Association Spasmophilie et Sérénité informe, écoute, oriente et réconforte les spasmophiles. Cette aide est indispensable mais non pas suffisante, le patient devant se prendre en charge : lui seul est l'artisan de sa guérison.
L'information s'adresse à tous ceux qui désirent comprendre, adhérents ou non. Elle se trouve dans les cahiers édités par l'Association lors des conférences-débats. Vous trouverez la liste et le sommaire de ces cahiers à la rubrique « Publications »
L'orientation vers des thérapeutes reconnaissant l'existence de la spasmophilie, à l'écoute de leurs patients, et compétents est l'aide pratique la plus urgente à apporter aux adhérents. Cependant , notre but n’est pas de fournir des listes de thérapeutes, d’autant plus que nous n’en connaissons pas dans toutes les régions.
L'accompagnement est primordial pour les spasmophiles.

L'ASSOCIATION EST UNE GRANDE FAMILLE DANS LAQUELLE ON ESSAIE DE MIEUX SE COMPRENDRE, DE MIEUX SE COMPORTER, A LAQUELLE ON DONNE ET ON REÇOIT.
POUR UNE AIDE
PERSONNALISÉE
AUX SPASMOPHILES

Si vous adhérez à l'association Spasmophilie et Sérénité, en tant que membre actif, vous pourrez être orienté et conseillé de façon personnalisée.
Vous recevrez dans ce cas :

les 7 premiers cahiers dont les sommaires figurent dans la rubrique PUBLICATIONS
les derniers courriers ou bulletins envoyés aux adhérents
la liste des thérapeutes de votre région
La liste des adhérents de votre région si vous acceptez vous aussi de communiquer vos coordonnées.
Des questionnaires à remplir, concernant vos symptômes et votre vécu (optionnel)
Chaque questionnaire est étudié avec beaucoup d'attention par Geneviève GOREUX-MAROIS, Présidente -fondatrice d'honneur de l'association.
A la suite de cette étude, vous êtes contacté par téléphone ou par courrier et orienté vers des thérapies possibles. En outre, des conseils personnalisés vous sont également fournis
L'association peut faire un bilan avec les adhérents qui retournent ces questionnaires révélant leur histoire et leurs symptômes . Elle peut suivre leur évolution dans la mesure où ils répondent aussi au questionnaire leur demandant de leurs nouvelles .


Pourquoi cette association doit vivre
et
pourquoi vous devez y adhérer

Il n'existe nulle part un lieu d'accueil pour les hypersensibles, les anxieux, les déprimés inclassables médicalement.
Il est extrêmement difficile pour un spasmophile de trouver tout seul les méthodes et les thérapies dont il a besoin pour avancer sur le chemin qui le conduira à la guérison. Or, il est prouvé que tout adhérent qui, sachant que seul il a le pouvoir de se guérir et prend sa santé en charge, constate une amélioration en quelques mois.
Malheureusement, trop nombreux sont ceux qui n'osent pas croire qu'ils peuvent guérir. Aussi, non convaincus, ils n'ont ni le courage ni la volonté d'entreprendre une démarche. Ils hésitent à commencer parce qu'ils ne savent quels moyens prendre et sur quel chemin avancer et ils négligent de nous demander conseil.
Le monde dans lequel nous vivons, à la charnière de deux millénaires, est chaotique ; il est devenu lui aussi spasmophile à tous les niveaux : social, économique, politique, météorologique. Il engendre un sentiment d'insécurité car il est en permanent bouleversement. C'est pourquoi il n'est pas étonnant que les spasmophiles, qui sont excessivement sensibles à l'environnement, soient déstabilisés et, selon les cas, angoissés, paralysés ou déprimés.
Dans cet environnement, il est souhaitable de trouver un havre de paix, un lieu où l'on puisse être entendu et soutenu, une famille accueillante et compréhensive au sein de laquelle certains ont déjà trouvé un équilibre. Il devrait être possible que, dans cette grande famille qu'est l'association, vous vous aidiez davantage les uns les autres et que vous osiez ouvrir portes et fenêtres pour mieux communiquer, mieux partager, mieux vivre. C'est pour que vous appreniez à vous exprimer, à communiquer, à devenir davantage vous-mêmes que nous avons créé votre magazine inter-adhérent "Fenêtre Ouverte".

Exemple d'une demande de renseignements

VOTRE DEMANDE :
« Je suis spasmophile, mes malaises m’empoisonnent la vie, je désire l’adresse d’un médecin spécialiste. »
NOTRE RÉPONSE :
Il n’y a pas de médecins spécialistes mais seulement des médecins généralistes qui traitent de préférence par l’homéopathie, les vitamines, les oligo-éléments, l’acupuncture et surtout savent être à l’écoute.
Mais, en aucun cas, une prescription médicale ne permet de traiter la cause des symptômes donc de retrouver un équilibre stable.
Pour guérir, le spasmophile doit prendre sa santé en mains, car, seul, il a le pouvoir de se guérir. Pour cela il doit entreprendre une démarche qui l’amène à se connaître et à gérer ses émotions. Cela demande du courage et de la persévérance et nécessite un accompagnement.
Aussi la décision de faire cette démarche est-elle souvent remise au lendemain. En effet, quand cela va mal, le spasmophile n’a pas de courage et quand cela va mieux il se croit guéri.
Peut-être êtes-vous de ceux qui ne sont pas encore décidés à faire la démarche. Alors, l’association vous propose, pour commencer, de faire partie du groupe « Art, Plaisir et Santé », groupe ludique et créatif dans lequel, selon les goûts, on s’intéressera à la peinture, la musique, la danse, ou encore à la mode, la couture, la coiffure, les parfums
Si vous êtes intéressé, faites vous connaître à l’association.


Pour vous donner une idée
de la vie inter-associative

Ce que l'association propose actuellement.

Les membres actifs trouvent auprès de nous :
Une information par nos publications.
Une écoute téléphonique tous les matins.
Une réponse à leur demande écrite.
Un accompagnement grâce à quatre bulletins par an.
Une orientation et un accompagnement thérapeutique personnalisé pour les adhérents qui retournent les questionnaires envoyés lors de l'adhésion. Les dossiers alors constitués permettent un suivi et des conseils à ceux qui font appel à nous par courrier, par téléphone ou par e-mail.
Les possibilités de contacts sont difficiles à organiser du fait de la dispersion géographique. Vous avez la possibilité, une fois par an, de participer à Paris à l'assemblée générale et à  la conférence. Vous pouvez aussi entrer dans un groupe de correspondance tournante et écrire dans le journal inter-adhérent "Fenêtre ouverte". Vous pouvez encore prendre contact avec les adhérents de votre région dont vous recevez les noms lors de votre adhésion, et vous pouvez aussi, ce qui est encore mieux, nous demander les coordonnées d'un ou d'une adhérente qui a résolu un certain nombre de ses problèmes.
Des noms de médecins et de thérapeutes dans la mesure du possible.


Toujours pour vous donner une idée de la vie inter-associative, voici un extrait du premier numéro du magazine Fenêtre ouverte.
Dans ce magazine tous les adhérents sont invités à écrire pour communiquer les uns avec les autres.



FENETRE OUVERTE

L’une des demandes le plus souvent exprimées par les nouveaux adhérents est de pouvoir entrer en contact avec d’autres spasmophiles.
C’est pour répondre à cette demande, que je vous ai proposé de vous adresser les uns aux autres par un journal interne inter communicatif.
L’association est une grande famille qui habite une maison dans laquelle il y a de nombreuses pièces, séparées par des portes et beaucoup de fenêtres. Pour communiquer avec l’intérieur, il faut ouvrir les portes. Pour communiquer avec l’extérieur, il faut ouvrir des fenêtres. Si portes et fenêtres restent fermées, chacun est seul avec lui-même, la maison est silencieuse et froide. Dommage que si peu d’entre vous aient envie de rendre cette maison vivante.
Il faut, me semble-t-il, donner à ce petit souffle de vie un avenir, c’est pourquoi, malgré tout, paraîtra le n°1 de « Fenêtre Ouverte », avec l’espoir qu’il se poursuivra par un n°2.
Geneviève GOREUX-MAROIS


« Fenêtre ouverte » ? Ou plutôt « comment ouvrir une fenêtre sur sa vie » ?
Comment je suis sortie peu à peu de mes souffrances physiques et mentales :
Elles constituaient une forteresse qui ne laisse pas place au désir, ni au plaisir. Pour pouvoir ouvrir une brèche ou une fenêtre, il faut peut être en avoir assez de ses souffrances, ne plus y trouver une certaine complaisance, il faut avoir envie que cela change, et décider que cela peut changer, accepter de prendre quelques risques, quelques conseils, accepter une main tendue, « aller vers » et, petit à petit, la brèche se fait, la fenêtre s’ouvre, s’élargit jusqu’à laisser entrer la lumière dans sa vie.
Il faut alors se prendre en charge et l’on se rend compte que rien n’est impossible !
Après avoir pas mal vadrouillé à la recherche d’un mieux être, je me suis prise par la main, je suis allée à Paris, à des forums, à des stages proposés par l’association, j’ai pris le risque de la rencontre, persuadée qu’en province il n’y avait pas de solutions, ni de réponses. Puis j’ai été entendue, reconnue, je n’étais plus seule à porter ce fardeau, cette souffrance, elle était comprise et partagée. Je me suis enrichie de l’expérience des autres, j’ai découvert  des aides possibles à un mieux être. Il n’y a pas que
« soi » qui puisse quelque chose pour « soi » et j'ai compris que chacun ou chacune doit trouver "sa réponse".
Petit à petit, je continuai la démarche entreprise et j’ai fait de plus en plus de choses pour mon plaisir. « Je mets la lumière dans mes toiles », je réactive le potentiel d’énergie que j’ai en moi (et que chacun ou chacune de nous a), en pratiquant le Qui Kong et le Taï chi  chuan. J’utilise ce potentiel à être et non pas à m’empêcher d’être. J’ai remplacé les « maux » par des « mots ». Çà ne s’est pas fait d’un coup de baguette magique. Il faut « vouloir », « vouloir, c’est pouvoir ». Il faut persévérer et continuer son chemin en saisissant toutes les opportunités qui apportent du bien être et en se protégeant des autres sources de mal-être, car, en même temps qu’une grande force, nous avons une certaine fragilité en nous. En étant à son écoute, authentique, il est possible de faire les bons choix pour soi et de les réaliser. Il faut parfois « se faire violence », être son propre maître pour être acteur ou actrice de sa vie et non plus la subir. C’est alors l’échange, le partage, le mieux-être, puis le bien-être, le désir de s’élever, d’aller plus loin, le plaisir pour soi sans culpabilité, le plaisir avec les autres.

Adrienne


Aujourd'hui, j'ai trouvé la joie et le bonheur de vivre; tout est devenu merveilleux, la perception des choses est différente, je
découvre la vraie vie et je me rends compte à quel point cette métaphore argotique "marcher à côté de ses pompes" était vraie pour moi.
L'association Spasmophilie et Sérénité m'a beaucoup aidée avec ses conférences-débats, ses cahiers pleins d'informations et les contacts téléphoniques lors de mes appels à l'aide. Tout cela m'a fait mieux comprendre ce qu'est la spasmophilie, m'a fait connaître divers thérapies et thérapeutes. Avec toutes ces données, j'ai su faire les bons choix qui m'ont permis de trouver le chemin de la guérison.
Aujourd'hui, je continue à faire un travail sur moi pour apprivoiser cette grande sensibilité et cette hyperémotivité si fréquentes chez les spasmophiles. Y arriverai-je ? Tout me semble possible. Je crois à l'effet boule de neige, comme à cette foi qui est en moi et à la spiritualité que j'ai découverte.
Merci Geneviève. Vous vous battez comme une lionne qui défend ses petits. J'espère que mon cas est une belle récompense pour vous-même et l'association et qu'elle continuera à vivre pour aider beaucoup de spasmophiles.

Cécile