ANNEXES


Des Activités dans les années 80 qui pourraient être remises au goût du jour


FENETRE OUVERTE

L’une des demandes le plus souvent exprimées par les nouveaux adhérents est de pouvoir entrer en contact avec d’autres spasmophiles.
C’est pour répondre à cette demande, que je vous ai proposé de vous adresser les uns aux autres par un journal interne inter communicatif.

L’association est une grande famille qui habite une maison dans laquelle il y a de nombreuses pièces, séparées par des portes et beaucoup de fenêtres. Pour communiquer avec l’intérieur, il faut ouvrir les portes. Pour communiquer avec l’extérieur, il faut ouvrir des fenêtres. Si portes et fenêtres restent fermées, chacun est seul avec lui-même, la maison est silencieuse et froide. Dommage que si peu d’entre vous aient envie de rendre cette maison vivante.
Il faut, me semble-t-il, donner à ce petit souffle de vie un avenir, c’est pourquoi, malgré tout, paraîtra le n°1 de « Fenêtre Ouverte », avec l’espoir qu’il se poursuivra par un n°2.
Geneviève Goreux-Marois


« Fenêtre ouverte » ? Ou plutôt « comment ouvrir une fenêtre sur sa vie » ?
Comment je suis sortie peu à peu de mes souffrances physiques et mentales :
Elles constituaient une forteresse qui ne laisse pas place au désir, ni au plaisir. Pour pouvoir ouvrir une brèche ou une fenêtre, il faut peut être en avoir assez de ses souffrances, ne plus y trouver une certaine complaisance, il faut avoir envie que cela change, et décider que cela peut changer, accepter de prendre quelques risques, quelques conseils, accepter une main tendue, « aller vers » et, petit à petit, la brèche se fait, la fenêtre s’ouvre, s’élargit jusqu’à laisser entrer la lumière dans sa vie.
Il faut alors se prendre en charge et l’on se rend compte que rien n’est impossible !
Après avoir pas mal vadrouillé à la recherche d’un mieux être, je me suis prise par la main, je suis allée à Paris, à des forums, à des stages proposés par l’association, j’ai pris le risque de la rencontre, persuadée qu’en province il n’y avait pas de solutions, ni de réponses. Puis j’ai été entendue, reconnue, je n’étais plus seule à porter ce fardeau, cette souffrance, elle était comprise et partagée. Je me suis enrichie de l’expérience des autres, j’ai découvert  des aides possibles à un mieux être. Il n’y a pas que
« soi » qui puisse quelque chose pour « soi » et j'ai compris que chacun ou chacune doit trouver "sa réponse".
Petit à petit, je continuai la démarche entreprise et j’ai fait de plus en plus de choses pour mon plaisir. « Je mets la lumière dans mes toiles », je réactive le potentiel d’énergie que j’ai en moi (et que chacun ou chacune de nous a), en pratiquant le Qui Kong et le Taï chi  chuan. J’utilise ce potentiel à être et non pas à m’empêcher d’être. J’ai remplacé les « maux » par des « mots ». Çà ne s’est pas fait d’un coup de baguette magique. Il faut « vouloir », « vouloir, c’est pouvoir ». Il faut persévérer et continuer son chemin en saisissant toutes les opportunités qui apportent du bien être et en se protégeant des autres sources de mal-être, car, en même temps qu’une grande force, nous avons une certaine fragilité en nous. En étant à son écoute, authentique, il est possible de faire les bons choix pour soi et de les réaliser. Il faut parfois « se faire violence », être son propre maître pour être acteur ou actrice de sa vie et non plus la subir. C’est alors l’échange, le partage, le mieux-être, puis le bien-être, le désir de s’élever, d’aller plus loin, le plaisir pour soi sans culpabilité, le plaisir avec les autres.

Adrienne


Aujourd'hui, j'ai trouvé la joie et le bonheur de vivre; tout est devenu merveilleux, la perception des choses est différente, je
découvre la vraie vie et je me rends compte à quel point cette métaphore argotique "marcher à côté de ses pompes" était vraie pour moi.
L'association Spasmophilie et Sérénité m'a beaucoup aidée avec ses conférences-débats, ses cahiers pleins d'informations et les contacts téléphoniques lors de mes appels à l'aide. Tout cela m'a fait mieux comprendre ce qu'est la spasmophilie, m'a fait connaître divers thérapies et thérapeutes. Avec toutes ces données, j'ai su faire les bons choix qui m'ont permis de trouver le chemin de la guérison.
Aujourd'hui, je continue à faire un travail sur moi pour apprivoiser cette grande sensibilité et cette hyperémotivité si fréquentes chez les spasmophiles. Y arriverai-je ? Tout me semble possible. Je crois à l'effet boule de neige, comme à cette foi qui est en moi et à la spiritualité que j'ai découverte.
Merci Geneviève. Vous vous battez comme une lionne qui défend ses petits. J'espère que mon cas est une belle récompense pour vous-même et l'association et qu'elle continuera à vivre pour aider beaucoup de spasmophiles.

Cécile



TEMOIGNAGE


Bonjour,

C'est la rentrée, la période où l'on planifie les activités de l'année qui commence. Je reprends donc contact avec vous, les visiteurs de mon site internet. Il me faut vous poser une question : Êtes vous conscients qu'il vous faut changer de comportement ? Avez vous compris qu'il n'y a ni médecin ni thérapeute miracle ? Je sais qu'il y a un temps pour discuter et un temps pour comprendre. Je suis moi-même passée par ce stade, mais grâce à l'association,  j'ai compris qu'il fallait passer d'un état de conscience à un autre. Mais ce cheminement est extrêmement difficile sans l'aide de l'association. Êtes vous assez motivés pour faire l'effort d'adhérer ?
Cela en vaut la peine. Voici mon témoignage :

"Après des années de galère, j'ai, pour la 1ère fois de ma vie vécu 15 jours de vacances sans aucun symptôme !!! J'ai eu l'impression d'être touchée par la divinité ! J'ai été joyeuse, résistante, rigolote, VIVANTE !!! J'ai pris conscience qu'avant cette période, on me maintenait en vie, j'étais un zombie. A la rentrée, mes symptômes sont revenus mais je connais la voie maintenant. Dès que je suis MOI, ils disparaissent, dès que je dis OUI aux autres alors que mon moi profond n'est pas d'accord, je retombe ! Je suis un funambule mais le fil s'élargit petit à petit et j'ai la foi qu'il deviendra un jour un chemin. J'ai beaucoup donné de mon temps pour le site mais j'ai reçu énormément alors que je n'attendais rien en retour. Cet été, j'ai rencontré Frédéric et sa famille à Toulouse et ils ont insisté pour que nous annulions notre réservation à l'hôtel. Nous avons donc logé chez eux pendant 2 jours et ce fut chaleureux et agréable. Nous avons rencontré une amie du site qui m'a offert un CD de ses concerts ainsi que des morceaux de musiques qu'elle avait choisis. Toutes mes vacances ont été placées sous le signe du partage, de l'échange, des coïncidences, de la connaissance, de la fluidité, en fait de la VIE ! J'ai essayé en revenant au bureau de maintenir cette JOIE que je n'avais jamais connu dans cette vie, mais la partie n'est pas facile ! Tout le travail va être de maintenir cette JOIE et cette FOI en la vie pour me maintenir.
Je me suis fait beaucoup d'amis grâce à l'association et au site : Nadine, Christophe (de Belgique), Frédéric de Toulouse, Frédéric de Nice, Cécile de Toulouse  et Cécile de l'Essonne, Jean-Paul, Aude, Flavie,  Françoise, Andrée, Madeleine...  Je constate que la plupart des spasmophiles sont des êtres généreux, sensibles et bien orientés spirituellement. C'est comme si la spasmophilie était une étape pour partir à la recherche de SOI. Par contre, la gestion des émotions est difficile car nous sommes comme "électriques". Tout nous atteint, multiplié par 10 ?
J'ai reçu un mail très touchant d'une jeune femme qui a réussi à se sortir de la spasmophilie, dans un 1er temps, grâce au site. Pour me remercier de l'aide qu'elle a trouvée, elle m'a communiqué le nom d'une psychothérapeute . J'ai saisi cette opportunité, non sans hésitation au départ, mais pour une fois j'ai écouté mon RESSENTI et non mon MENTAL  et j'ai foncé ! C'est depuis ce temps là que je vois mes progrès. J'ai l'impression d'avancer car la thérapie me convient parfaitement. Je continue la phytothérapie. J'ai même suivi un stage de massages et réflexologie chez Jean-Claude LAPLANCHE (thérapeute de l'association) fin juillet avec ma soeurette (de coeur) de Martinique "Nadine" et deux autres femmes. Ce fut un week-end extraordinaire et j'espère bien en vivre d'autres !!!.
J'espère que ce témoignage vous aidera à réfléchir et à prendre les bonnes décisions pour avancer sur le chemin de la guérison.
Bon courage à tous.
Marie-José